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Ali Ghediri et Belaid n’ont rien compris

Ces candidats à l’élection présidentielle qui croyaient naïvement qu’ils allaient emporter l’élection du 18 avril en détrônant Abdelaziz Bouteflika ne sont pas contents que ce dernier ait annulé ce scrutin en le reportant à une date indéterminée. Ils ne démordent pas et attendent leur validation par le conseil constitutionnel. Ce qui ne sera certainement pas le cas. Croyaient-ils sérieusement ces outsiders qu’ils avaient la moindre chance d’obtenir un suffrage au-delà de cinq pour cent ? Cette attitude en dit long sur leur prétention. Finalement ils ne sont pas différents de celui qu’ils voulaient combattre par les urnes. Eux aussi cultivaient une secrète pensée de prendre le pouvoir et de s’y maintenir en employant les mêmes ruses que celui qu’ils veulent supplanter. Ils ont fait tout faux et ont minimisé cet immense élan populaire qui a dit non à toute magouille et toutes ces promesses vagues et mensongères qui ont fait le lit des affairistes et de tous les prédateurs dont la spécialité est de nager en eaux troubles. Tous ces lièvres que le pouvoir utilisait à profusion pour faire croire que les élections en Algérie sont démocratiques n’ont plus leur place dans ce pays qui réclame aujourd’hui la compétence et l’intégrité, choses qui n’ont jamais fait partie du paysage politique. L’ère de la figuration et de l’illusion de la transparence est bel et bien finie. Place aux aptitudes et aux capacités avérées.

 

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