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Les poulains du système Bouteflikistes empêchés de descendre sur le terrain les ministres du gouvernement Bedoui indésirables

Décidément, les ministres du département de Noureddine Bedoui sont tombés sur un cadeau bien empoisonné.

C’est le cas de le dire pour les ministres du gouvernement du premier ministre, qui depuis, leur désignation aux commandes des différents ministères, n’ont pas eu la tache facile. Ces nominations auraient pu être perçues normales, dans un contexte conjoncturel, autre que celui, prévalant dans le pays, depuis le 22 Février dernier. Situation qui a mis en stand-by, les prérogatives d’un gouvernement contestée dans le fond et dans la forme par tous les algériens, à commencer par le premier ministre lui même. Une conséquence aux répercussions prévisibles sur le staff gouvernemental, qui ne cesse de subir des affronts, le moins que l’on puisse dire légitimes. Effectivement, après le ministre des Travaux publics et des Transports, Mustapha Kouraba, qui a été chassé par des citoyens quand il s’est rendu à Ain Naâdja pour inspecter un projet d’extension d’une ligne de métro, C’était le ministre de l’Intérieur, Salah Eddine Dahmoune, qui avait été pris de court par des centaines de manifestants, protestant contre sa visite dans la ville de Béchar, c’était au tour du ministre de l’Energie indésirable à Tébessa. Le commit de l’état a eu également droit à un comité d’accueil similaire  à celui du ministre de l’intérieur. Les habitants de la ville de Tébessa ont pris d’assaut et encerclé l’aéroport Larbi Tebessi où atterrissait la délégation ministérielle, empêchant celle-ci de fouler le sol de Tébessa. Les habitants contestataires ont exigé du ministre, protégé avec ses collègues par un dispositif sécuritaire important, de « repartir à Alger ». Il semble que les populations de toutes les wilayas d’Algérie, répondent au méme le mot d’ordre,  en refusant  toutes visites ministérielles à leurs wilayas consécutives. Qualifié d’illégale et illégitime, le gouvernement de Noureddine Bedoui, empêché de descendre sur le terrain, est condamné à rester calfeutré dans ses bureaux. Ils sont carrément chassés dès qu’ils sortent de leurs bureaux. Depuis leur désignation, les ministres du département Bedoui, ne cessent de faire face au courroux des citoyens, lesquels manifestent et revendiquent depuis le 22 février dernier le départ de tous les symboles du système politique. Ainsi, les commis de l’état sont contraints à effectuer leurs activités, dans les bureaux ou les hôtels. Chaque fois qu’ils sortent sur le terrain à la rencontre des citoyens, ils sont scandés et chassés.

 

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