Actualités 

EDITORIAL/ Il y a en chaque algérien un coté anarchiste

L’Algérien, c’est connu, déteste l’autorité. Contrairement à ses voisins du Maghreb qui ont bénéficié durant des siècles de structures étatiques et d’un pouvoir central, l’Algérie a durant des siècles vécue avec l’absence d’une autorité monarchique.

Au Maroc il y a toujours eu le roi. En Tunisie il y a toujours eu le Bey. Le pouvoir transmis par ceux-ci était héréditaire et les habitants de ces deux pays respectaient leurs dirigeants et les structures étatiques mises en place par ces derniers. Cela n’a jamais été le cas en Algérie pays des Amazighs (hommes libres). Les Romains, Byzantins, Arabes, Turcs et Français se sont toujours heurtés au refus intransigeant des habitants de ce pays qui voulait leur imposer leur culture et mode de vie. Tous ces envahisseurs d’un temps ont fini par comprendre que les Algériens sont des rebelles chroniques. Ceux qui dirigent depuis l’indépendance ce pays font ce constat et savent qu’on ne peut gouverner un peuple dont les gènes ont inscrit le mot liberté et ce que nous vivons depuis le 22 février est une répétition de ce que ces habitants ont vécu depuis des siècles et même au-delà.     

Articles relatifs

RSS
Facebook
Google+
Twitter
LinkedIn