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Le prix du baril de pétrole tourne autour des 70 dollars

Les évènements au moyen orient et principalement dans le golfe persique ont fait réagir le marché pétrolier. Il y a actuellement de la fébrilité dans les bourses mondiales. Le prix du Brent à 70 dollars c’est une bonne nouvelle pour l’Algérie . Dommage cependant que le niveau de ses exportations est en baisse.
Il ne faut pas croire à un remake de ce que le pays a connu entre 204 et 2014. Ce ne sera pas le cas car les pays producteurs d’or noir subissent une concurrence sévère de la part des Etats-Unis redevenus comme ils l’avaient été au milieu du vingtième siècle le premier producteur mondial à cause du pétrole de schiste. Ce client de taille de l’OPEP est perdu. Par ailleurs les pays consommateurs faisant partie de l’Union européenne importent actuellement de grandes quantités de pétrole et de gaz de la Russie qui entretient une alliance stratégique avec l’OPEP mais qui ne veut pas étrangler cette clientèle avec des prix surélevés. Le cartel pétrolier dont est membre l’Algérie a donc tout intérêt que les prix du baril restent à un niveau commercial appréciable pour eux et pour les pays qui leur achètent. Un baril à 70 dollars c’est un minimum pour notre pays d’autant que nos exportations à cause de l’augmentation de la demande intérieure ont été réduites de moitié. La dépendance financière du pays exclusivement liée à la rente financière provenant des seuls hydrocarbures en a pris un coup. Le PNB calculé en fonction de cette rente est en baisse. Son rééquilibrage prendra des années à condition que l’exploration de nouveaux gisements pétroliers et gaziers reprenne au plus vite. La nouvelle loi sur les hydrocarbures qui a pris effet dès le 1er janvier va peut être amener les compagnies pétrolières étrangères à s’intéresser à nouveau au pétrole et au gaz saharien car jusqu’ici bon nombre d’elles ont quitté le pays car trouvant l’ancienne loi sur les hydrocarbures trop contraignantes pour elles. La question consiste à savoir si elles trouveront de nouveaux gisements. Ce n’est pas si sur que cela. Par contre en ce qui concerne le gaz de schiste là le domaine est totalement inexploré et l’Algérie est considéré colle étant la quatrième réserve mondiale de ces hydrocarbures non conventionnels. L’avenir de l’exploitation de ce type d’énergie fossile se trouve dans le sous sol saharien mais la rente financière qu’il procurera à l’Algérie ne sera plus estimée à 51%. Ce ne sera plus le cas. Ce ne sera même pas du 50/50 mais moins que cela. Si le pays obtient 40% de bénéfices issus de l’exploitation du gaz de schiste. Ce sera formidable car les compagnies qui extrairont cette énergie engrangeront le maximum de bénéfices pour amortir leurs investissements car l’extraction de ce pétrole exige une technologie de pointe que ne possède pas l’Algérie.

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