Actualités Economie 

Commerce/importation de véhicules neufs Aucune limitation de quota pour les concessionnaires

Aucune limitation de quotas ne sera imposée aux concessionnaires pour l’importation de véhicules neufs. a indiqué le ministre des finances en réponse aux questions des membres de la commission des finances et du budget de l’APN.

Les concessionnaires sont donc appelés à reprendre leur activité d’importation en fonction de leurs capacités financières.

Mr Raouya a souligné par ailleurs, que chaque concessionnaire importera en fonction de ses capacités financières sans limitation de quotas et ce dans le but, d’éviter la résurgence de certaines pratiques suspectes en matière de distribution de ces derniers.

Venue répondre à la  demande  du marché, jusqu’à l’entrée en production effective de nouvelles usines de fabrication de véhicules, cette mesure vise à  moyen terme la mise en place d’une véritable industrie automobile en Algérie.

« En attendant la concrétisation de cet objectif, le gouvernement a été contraint de recourir à l’importation de voitures neuves mais aussi d’occasion » a soutenu la même source.

Face à la gabegie des usines de montage de véhicules qui ont connu des ‘’jours fastidieux’’, saignant les devises du pays et  faisant les beaux jours des oligarques qui se sont remplis les poches, l’association des concessionnaires Algériens est monté au créneau pour demander la fermeture pure et simple de ces usines de ‘’gonflage de pneus’’ et de stopper l’hémorragie des deniers publics.

Selon cette association, ces usines n’ont pas contribué à assurer la disponibilité des véhicules, ni créer des postes d’emploi ou augmenter le taux d’intégration.

L’association des concessionnaires a soutenu que l’état doit fermer ces usines qui n’ont rien apporté de positif au secteur de l’automobile, et ,qu’elle les accuse d’avoir eu recours à d’importants crédits bancaires pour n’employer en fin de compte que 300 salariés uniquement, au moment où ses adhérents employaient 122 000  individus sans avoir eu recours au deniers publics.

Ainsi l’interdiction d’importer des véhicules neufs , imposée en 2016  a tout simplement sauté sous la pression des rédacteurs du projet de la LFC ;  mais aussi celle d’un  gouvernement, déterminé d’ en finir avec les avantages fiscaux liés au dispositif CKD/SKD.

L’importation de véhicules neufs s’est positionnée comme  une réalité économique dont les retombées ne seront pas aussi négatives que cette importation déguisée, initiée, par des ‘’prédateurs’’  dont le seul but était de ramasser le maximum d’argent.

En un mot le dossier du montage de véhicules n’a  pas encore livré tous ses secrets, que le commun des Algériens assiste, à la fin d’une époque qui avait  permis  à des ‘’suceurs de sang’’ de bénéficier des largesses d’un état pris en otage.

Les compétences avérées, soucieuses du devenir de l’état, d’une Algérie nouvelle, ont saisi la portée d’une telle situation, et  n’ont pas lésiné sur les moyens et mécanismes, à mettre en place pour remodeler l’économie nationale  afin qu’elle soit plus compétitive, ce qui

Articles relatifs

RSS
Facebook
Twitter
LinkedIn