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Constantine Le musée national Cirta innové

Par Mebarki Ameur

Le mois du patrimoine placé cette année sous l’intitulé patrimoine culturel , une valeur économique et qui vient d’arriver à son terme a Constantine aura été au bout du compte ceci , malgré le confinement engendrés par la pandémie de Corona virus d’une importance particulière et d’un intérêt certain pour avoir permis dans une large mesure à de nombreuses institutions à caractère culturel de mettre en évidence une batterie d’actions voir de louables initiatives avec pour seul objectif, en effet , d’éclairer la lanterne de chacun notamment concernant certains secteurs dont entre autres les sites archéologiques et vestiges méconnu du grand public jusqu’à présent, parmi justement ces initiatives et dont l’une mérites à juste titre d’ailleurs une mention spéciale est à mettre cependant à l’actif de la direction du musée national Cirta Constantine en mettant à profit cet événement aussi important que bénéfique à bien des égards grâce à une série de reportages et vidéos Elle a permis de faire connaître sans relâche l’ensemble de ses sites en question allusion faite à celui des ruines de Tiddis , Le Tombeau Royal de la Soumaa (autrefois le tombeau de Massinissa) du Khroub sans oublier au passage l’immense richesse que renferme le musée national Cirta et mettre à savoir les objets archéologiques illustrant bel et bien toute l’influence antique qu’a duré la région de Constantine l’exemple des mines de Tiddis est plus qu’édifiant considéré comme étant un véritable castellium romain par le passé ceci pour avoir vécu et connu parallèlement la succession de plusieurs civilisation D’ailleurs on dit ce qui les différencie des ruines de Djemila et Timgade dont le caractère principal est la somptuosité à titre de rappel Tiddis situé à 16 Km à vol d’oiseau au nord-ouest de Constantine son site si analogue à celui du vieux rocher tant par son altitude que par son emplacement que les locaux appelèrent Ksantina El Kdima ou ancienne Constantine c’est dire qu’aujourd’hui que Tiddis et ses ruines pourrait bien constituer un véritable gisement pour le développement culturel.

Historiquement le musée de Constantine est l’un des plus anciens musée d’Algérie, la décision de sa construction été prise juste après la création de la société archéologique du département de Constantine en 1852 , les membres de ladite société ont insisté sur la nécessité de le bâtir en prévision d’emmagasiner et de mettre en dépôt le nombre impressionnant d’objets archéologiques provenant d’opération de fouilles et de découvertes fortuites Le site d’une importance historique et stratégique fut alors choisit pour abriter la bâtisse du musée et en 1931 le musée voit le jour sous l’empreinte de l’architecte constellé en forme d’une villa Gréco homamé sous la dénonciation du musée Gustave Murcier.

Ce n’est qu’en 1975 qu’il fut débaptisé pour devenir musée Cirta en référence au nom antique de la ville Et en 1986,il bénéficie de l’autonomie financière et deviendra dès lors musée national de Constantine. Ce musée s’étend sur une superficie global de 2100m carré 1300 m de surface couverte et 900 de jardin épigraphique parmi les sections qui le compose, seule concernant l’archéologie est considéré comme étant la plus importante grâce en effet ou plutôt en raison de la richesse des collections qu’ont commencé à être acheminé depuis 1852 , cette section obéit à un ordre chronologique qui se traduit comme suit : salle de la préhistoire et seule cumulant des collections ayant appartenues à diverses civilisation Numides Carthaginoise,Grec , Égyptienne Romaine Chrétienne ,Musulmane Hammadite Othmane …) Vient ensuite la section ethnographie récemment créé puisque inaugurée en 1997 celle-ci comprend entre autres des objets ayant lieu avec la tradition de la région tel que les habilles traditionnelles les bijoux, les ustensiles en cuivre ,les tapis ,les armes blanches, les armes à feu, et également une collection de manuscrits dans diverses séance.

Parmi toutes ces collections on peut remarquer la présence d’un astrolabe datant du 8 eme ou 9 eme siècle de l’Hégire. En fin la section des beaux-arts comprend quant à elle des chefs d’œuvres de différentes écoles du 17eme siècle tel que Dinet Étienne, Aubry Emille, Jobert Paul.

Ajouter à cela des peintres Algériens et pas des moindres, allusion faite à Issiakhen Muammed, Ammar Allalouche et bien d’autres encore. Interrogé lors de notre brève visite,Mme Soltani Amel directrice du musée national Cirta devrait nous rappeler tous les efforts déployés et la dynamique prenne à l’appui un travail de recherche devrait justement permettre à cette institution culturel de continuer à occuper la place qui de droit , “ce travail mûrement réfléchi, affirme t elle s’est traduit par la mise en œuvre d’importantes travaux lesquelles nous ont permis de procéder à de nombreux aménagements de salle tant au plan chronologique que thématique

Les sites archéologiques, vestiges souvent rappelle t on méconnu jusqu’à présent du grand public allusion faite au patrimoine matériel et immatériel de la ville parmi justement ces initiatives et laquelle mérites à juste titre d’ailleurs une mention et à mettre cependant à l’actif de la direction du musée national de Cirta.

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