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PLEBISCITER LES MERITES

Au fil des temps, les prédictions auxquelles nous avions foi et que nous avons toujours étayées à l’adresse de ces hauts cadres affectés dans un système économique à forte dominance publique, mais à l’avantage d’une catégorie d’un secteur privé choisie dans la proximité des décideurs d’un certain régime et qui a profité de l’abondance extraordinaire déversée sur le pays, au détriment d’un secteur Etatique, se confondant par incompétence à la représentation de souveraineté nationale.

Ce dernier doté de pseudo-investissements inefficaces et peu productifs affectés aux entreprises publiques, lesquelles sont assignées à contribuer au développement local et à résorber le chômage, ceci et paradoxalement livrées à de forts risques d’échecs, puisque baignant dans un contexte de gestion opaque sinon chaotique, en termes d’apports positifs.

Comme s’ils voulaient avertir à leur façon des risques d’une gouvernance éphémère et chaotique, d’un régime qu’il ne pouvait dénoncer autrement que par leurs analyses intelligentes d’un paradoxe de : « l’Etat actionnaire principal et l’Etat régalien », a l’assortiment inavoué d’une autonomie de gestion ?

Des interrogations et des suspicions de cadres n’ont eu pour suite que l’inconvenante réponse différée constamment aux calendes grecques, évitant ainsi toutes suites malheureuses de la part des tenants d’un ancien système, aujourd’hui reconnu mafieux.

Le bradage des entreprises publiques locales a commencé par l’autonomie de gestion, pour mieux mettre à nu les défaillances préconçues de ces entités économiques dans une diabolique préméditation de leurs récessions, puisque complètement lâchées de la manne des budgets de l’Etat et bien sûr seront soumises aux cessions aux seuls profits des prédateurs du régime (aujourd’hui déchu).

Nous avons vécu ces situations qui nous ont toujours berné dans le faux, jusqu’au jour des départs volontaires conventionnels pour difficultés économiques, visant en général les cadres intègres, suivi d’un exil forcé des compétences nationales vers des horizons plus surs où la plupart sont émérites dans leurs domaines et auxquels, je voudrais aujourd’hui saluer et plébisciter leurs noms, avec le souhait de les revoir aux commandes d’une économie qu’ils voulait, une économie pour le progrès de l’Algérie.

 

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