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Nouvelle Constitution : Tebboune annonce un référendum en septembre ou octobre

lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision France 24,Le président de la République, Abde lmadjid Tebboune, a évoqué, la possibilité d’organiser un référendum sur une nouvelle Constitution au mois de septembre ou octobre.

l’Algérie se dirige, selon le président, vers un régime semi-presidentiel qui donne de larges pouvoirs au Parlement. Ce dernier aura toute la latitude de mettre en place des commissions d’enquête parlementaires sur divers sujets.

« Nous avons reçu environ 2 000 amendements du projet de la révision de la constitution qui sont actuellement à l’étude par la commission », a souligné le président Tebboune.

Sur le sujet des relations Algéro Marocaine  le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a indiqué, que le Maroc est passé à une autre forme d’ »escalade » contre l’Algérie.

« Jusque-là, l’escalade était verbale, mais nous constatons que nos frères marocains passent à une autre forme d’escalade. J’espère que ça va s’arrêter. Nous souhaitons le plus grand bonheur et tout le développement au peuple marocain frère »
Abdelmadjid Tebboune a affirmé samedi soir que l’Algérie et la France doivent affronter le problème de la Mémoire qui hypothèque beaucoup de choses dans les relations bilatérales, tout en insistant sur des relations apaisées entre les deux pays.
Il a rappelé que “le Président Macron a eu le courage de dire que la colonisation était presque un crime contre l’humanité, ce que d’autres n’ont pas dit”, estimant à ce propos que “l’Algérie a déjà reçu des demi-excuses” de la part d’Eammnuel Macron.

A une question de voir Emmanuel Macron et la France présenter des excuses au peuple algérien, M. Tebboune a rétorqué : “Nous le souhaitons car cela va permettre d’apaiser le climat et le rendre plus serein pour des relations économiques, politiques, culturelles et de voisinage” plus sereines.

Pour ce qui est d’une éventuelle visite à Paris ou celle du Président Macron à Alger, le président de la République a indiqué que cela n’est pas exclu, précisant qu’il en a déjà discuté avec son homologue français.

“S’il y a une visite, ce sera une visite d’Etat et pas de travail tout en tenant compte des conditions imposées par le Covid-19”, a-t-il ajouté.

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