Actualités Éditorial 

Célébration de la prière de l’Aïd en pleine rue Au troisième millénaire, le courant obscurantiste persiste et signe

Et il y eut tout ce remue-ménage, toute cette frénésie qui nous caractérise à la vielle de chaque fête religieuse pour  voir tous ces citoyens envahir les marché à la recherche de tout et n’importe quoi. L’Aïd El Kébir, version 2020 n’a pas dérogé à la règle, malgré les interdits liés à la pandémie avec tous les risques encourus en matière de contamination, synonyme de mort potentielle pour constater que les vieux reflexes ont la peau dure chez certains individus qui se croient au dessus des lois, non pas des lois d’un gouvernement, mais des lois naturelles qui régissent la nature. Des convictions venues d’autre âge, obscur et ignare où la rationalité est totalement absente, faisant place à l’imbécillité et l’arrogance. Des individus en mal de croyance et d’une foi totalement perverse, avaient enfreint les lois divines et humaines pour célébrer en toute quiétude la prière de l’Aïd El Kébir, bravant ainsi un danger qui aurait pu les anéantir, mais, plus criminel que cela, attenter à la vie d’autrui. Un acte répréhensible sur tous les plans et passible de sanctions encore plus sévère car i y a là une véritable intention de nuire, de la préméditation selon un langage juridique.

Ce cas aurait pu être mis sur le compte d’un acte de foi, isolé, comme le pensent les plus naïfs, mais la réalité est toute autre. Il faut se rappeler les prémices d’une violation des lois de la République menées par des illuminés qui pensent que fermer les mosquées  est un  acte blasphématoire et on a lu et entendu des imams et autres personnalités politiques débiter des « insanités » pour déclarer que les pouvoirs publics ont eu tord de fermer les lieux de culte. Djabellah ou encore cet imam voltigeant d’une chaîne à une autre, faisant dans la vitrine à la recherche du buzz e, tel un adolescent qui n’a rien compris à la vie, incitent en réalité des indigents à les rejoindre dans leurs délire religieux.

En fait ce courant idéologique en fin de vie verse dans des polémiques stériles, l’espoir de renaître de quelques cendres al éteinte, se prenant pour un phœnix. Alors entre mythologie et foi, ces derniers ne savent plus quoi faire si ce n’est adopter une attitude à la fois suicidaire et complètement dépassée, car nous sommes de plain-pied dans la troisième millénaire et qu’à ce titre, tout change, c’est la loi de la nature.

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