Actualités Éditorial 

LE COMMERCE, L’HABITAT ET LE CHOMAGE

UNE TRIPTYQUE A ELUCIDER

Construire des logements est en soi une bonne chose puisqu’elle permet aux demandeurs d’aspirer à une vie digne où toutes les commodités d’une vie décente sont présentes. C’est aussi une bonne chose quand des enfants se retrouvent au chaud, vivant sous un toit qui va leur permettre de s’épanouir. Plus que les logements, les édifices publics qui permettent à ces citoyens d’être près de leurs administrations pour mieux gérer leur vie. Il y a aussi tous ces commerces  en bas des immeubles qui ont aussi leur importance, le tout pour permettre à ce même citoyen de procéder à tous ces achats, c’est quand même un équilibre qui est tant recherché, sauf qu’en ce qui nous concerne, on a tellement voulu en faire trop que toutes les cités construites récemment accusent une grande pléthore en matière de locaux commerciaux, des milliers, voire des centaines de milliers ont été prévus sans qu’ils ne trouvent preneurs. Nous les voyons, avec leur rideau fermé, alors que ces mêmes locaux auraient pu servir à d’autres choses si nos décideurs ont fait fonctionner leurs méninges. Ces locaux qui végètent durant des années n’ont pas été gratuits, ils ont coûté des milliards. C’est le même cas de tous ces locaux, dits du président déchu qui se retrouvent inoccupés et laissé à l’abondant, alors que, eux aussi ont coûté des milliards. La plupart de ces locaux sont devenus des lieux improbables, insalubres et répugnants, alors que certains les ont squattés pour en faire des commerces de proximité, ce qui est contraire à la vocation de ces derniers.

Trop de logements, trop de locaux commerciaux et au final, un taux de chômage qui ne fait que s’accroître, il faut chercher la faille et partant les solutions qui s’imposent, car avant d’investir et de chercher d’autres ingéniosités pour une relance économique fiable, le mieux est de capitaliser ce qui existe, car ce patrimoine est colossale et peut permettre une relance certaine, il suffit de bons gestionnaires, des travailleurs engagés et une administration qui veille au grain.

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