Actualités Éditorial 

DIALECTIQUE CONTRE-REVOLUTIONNAIRE.

UNE ELITE QUI N’A RIEN COMPRIS A LA REVOLUTION.

Devant une situation métastasée où les plus éminents économistes, philosophes et politologues, toute solution de crise n’est que supputations, même si des règles doivent être observées. Le monde, tel qu’il se présente sous nos yeux et à chaque instant de notre vie, nous démontre l’impuissance des grandes puissances à sortir de cette dégradation humaine qui n’arrive plus à comprendre ses propres problèmes et partant, toutes les anciennes recettes deviennent obsolètes. Il faut réinventer le monde avec de nouvelles règles qui tiendront en compte toute l’évolution de l’espèce humaine et même animale, à l’instar de tous ces microbes qui pullulent à cause de nos comportements indécents, macabres et surtout égoïstes.

Si dans le siècle dernier, l’heure était à la révolution industrielle et au prolétariat et à la colonisation, cela a disparu et ce sont d’autres défis qui font surface pour leur trouver des solutions idoines et pour cela, l’homme doit changer comme le temps avec ses bourrasques et ses caprices.

Pour rire un peu, même les moustiques qui ont colonisé la terre et nos foyers, ne répondent plus à nos insecticides, c’est devenu même un déodorant de luxe pour ces bestioles à fort potentiel maléfiques. Les enfants ne croient plus aux ogres, ni à la mythologie que leurs grands-mères n’a eu de cesse de leur raconter. Les discours des politiques, surtout fleuves, ne sont plus écoutés, car, vides de sens et de rationalité, il n’y a que les retardataires qui y croient et qui accordent encore une attention très particulière. Même les chats ne mangent plus des rats et des souris, ils ont amélioré leurs repas avec des croquettes, quant aux chiens, ce sont de nouvelles races qui voient le jour à force de manipulations génétiques, que dire de l’homme qui en subit les conséquences et les influences, lui qui semble avoir tout compris. Certes, il a tout compris, ais il oublie qu’il est le seul redevable devant cette terre qui l’a nourri et cette intelligence créatrice qui l’a vu naître, évoluer et perdurer.

Aujourd’hui, la donne a changé et les vieux réflexes n’ont plus court au même titre que les expressions qui ont fait le bonheur de leurs créateurs, mais ce fut un temps, un temps révolu.

Notre pays, à l’instar de toutes les autres nations, subit de plein fouet ces changements et ce n’est pas avec les anciennes certitudes qu’on peut avancer, nous qui avons longtemps stagné, patauger et somnoler. Nous avons le devoir de puiser dans nos entrailles pour aller de l’avant, à plus forte raison que notre chère patrie est encore une fois menacée, comme elle l’a été durant des millénaires.

Si aujourd’hui, l’heure est au changement, commençons par élire nos représentants pour qu’ils soient à la hauteur de leurs nobles missions et qu’à ce titre, on peut leur donner du jus pour qu’ils innovent et ainsi, donner ou proposer de vraies solutions à nos problèmes, la suite n’est que littérature rébarbatives, dénuée de tout sens.

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