Economie International 

Le prix du pétrole américain au plus haut depuis 2014

NYC/Cours de clôture: Emporté par un “parfait concours de circonstances” mêlant tensions géopolitiques, panne électrique et problèmes d’infrastructures, le prix du pétrole américain a bondi mercredi à son plus haut niveau en trois ans malgré les coups de boutoir de Donald Trump contre cette hausse.


Le baril de WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l’énergie. pour livraison en août, la référence américaine, est monté mercredi jusqu’à 73,06 dollars sur le New York Stock Exchange avant de clôturer à 72,76 dollars (+3,2% par rapport à la veille), son plus haut niveau depuis novembre 2014.

A Londres aussi les prix ont grimpé, le baril de Brent montant jusqu’à 78,16 dollars avant de terminer la séance à 77,62 dollars(+1,7%).

Au moment où les Américains se préparent à remplir leur réservoir d’essence pour les vacances d’été, un rapport officiel a fait état d’une chute des stocks de brut aux États-Unis de 9,9 millions de barils au cours de la semaine se terminant le 22 juin.

Les raffineries fonctionnent à une cadence extrêmement élevée (à 97,5% de leurs capacités), ce qui implique une très forte demande en or noir. Et le pays n’a jamais autant exporté de brut (3 millions de barils par jour).
NYC/Cours de clôture: Emporté par un “parfait concours de circonstances” mêlant tensions géopolitiques, panne électrique et problèmes d’infrastructures, le prix du pétrole américain a bondi mercredi à son plus haut niveau en trois ans malgré les coups de boutoir de Donald Trump contre cette hausse.


Le baril de WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l’énergie. pour livraison en août, la référence américaine, est monté mercredi jusqu’à 73,06 dollars sur le New York Stock Exchange avant de clôturer à 72,76 dollars (+3,2% par rapport à la veille), son plus haut niveau depuis novembre 2014.

A Londres aussi les prix ont grimpé, le baril de Brent montant jusqu’à 78,16 dollars avant de terminer la séance à 77,62 dollars(+1,7%)

Au moment où les Américains se préparent à remplir leur réservoir d’essence pour les vacances d’été, un rapport officiel a fait état d’une chute des stocks de brut aux États-Unis de 9,9 millions de barils au cours de la semaine se terminant le 22 juin.

Les raffineries fonctionnent à une cadence extrêmement élevée (à 97,5% de leurs capacités), ce qui implique une très forte demande en or noir. Et le pays n’a jamais autant exporté de brut (3 millions de barils par jour).

Dans le même temps, les investisseurs redoutent que l’offre d’or noir sur le marché mondial ne diminue en raison de perturbations sur divers points de la planète, constituant selon James Williams de WTRG Economics “un parfait concours de circonstances” pour la montée du prix des barils.

Cette flambée intervient alors même que le président américain a plusieurs fois déploré au cours des derniers mois le niveau élevé des cours du pétrole et accusé dans des tweets l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) d’y participer. Pour redresser les cours, qui avaient dégringolé à moins de 30 dollars le baril début 2016, le cartel avait en effet décidé fin 2016 de limiter sa production.
Dans le même temps, les investisseurs redoutent que l’offre d’or noir sur le marché mondial ne diminue en raison de perturbations sur divers points de la planète, constituant selon James Williams de WTRG Economics “un parfait concours de circonstances” pour la montée du prix des barils.

Cette flambée intervient alors même que le président américain a plusieurs fois déploré au cours des derniers mois le niveau élevé des cours du pétrole et accusé dans des tweets l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) d’y participer. Pour redresser les cours, qui avaient dégringolé à moins de 30 dollars le baril début 2016, le cartel avait en effet décidé fin 2016 de limiter sa production.

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