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Il N’Y A PLUS DE VOIES CARROSSABLES À ANNABA /PLEURE Ô MA VILLE BIEN AIMÉE !

C’est une véritable catastrophe planifiée !

Le calvaire de presque toutes les rues et boulevards de la ville décapés, et laissés comme tels depuis plus d’un mois, ralentit et empêche même toute circulation automobile. La ville est devenue un véritable spectacle de nids de poules et de cratères !

Il y a de quoi lancer un cri de détresse largement justifié ; ” pleure ô ma ville bien aimée ! ”

C’est à croire que la ville n’est pas gérée du tout !

Pourtant, l’actuel wali ne cesse, à chaque fois que l’occasion se présente, de sermonner sévèrement les responsables défaillants, sur les lieux mêmes de leurs activités !

Cependant, il nous semble que les instructions du Chef de l’Exécutif, ne sont pas prises en considération par certains opérateurs, qu’ils soient publics ou privés !

Sinon comment comprendre que la ville entière est sans voies carrossables depuis le mois d’octobre ?

Et puis qu’elle est l’éminence grise qui a eu la farfelue idée de décaper les routes en pleine période des pluies ?

Il faut vraiment être débile pour décaper des kilomètres de voies publiques, au cœur même du centre-ville, et dans la même période sans asphalter au fur et à mesure !

Et puis des travaux de ce type doivent être planifiés dans le temps et l’espace propices. En outre, il n’y a pas que les automobilistes qui souffrent de cette catastrophe. Il y a les gens qui ne sont pas véhiculés et qui doivent rentrer chez eux par taxi. Mais malheureusement, et pour une fois les chauffeurs de taxi sont dans leur droit, en refusant d’embarquer les bipèdes que nous sommes, car l’état des chaussées ne leur permette pas de circuler.

Et comme toujours, pour ne pas dire comme de coutume, c’est le pauvre contribuable qui en pâti.

En plus du décapage tous azimuts des voies de circulation routière, nos lumineux planificateurs, ont programmé en parallèle le remplacement des buses géantes d’évacuation des eaux pluviales et usées.

À l’image de la cité l’Orangerie, Béni M’Haffeur et beaucoup d’autres de la ville, les lieux sont devenus de véritables bourbiers, empêchant même de se mouvoir à pieds.

L’ordonnancement de ces travaux en cette période, ne peut que refléter que la maturation superficielle du projet de restauration des routes, qui même accompli, reste sujet à des anomalies visibles telles que les dénivellations importantes entre la chaussée, les regards et les caniveaux, ce qui peut occasionner des dommages aux véhicules.

L’APC, en tant que maitre de l’ouvrage, se doit, à la réception des travaux réalisés, assumer sa responsabilité en portant des réserves sur la présence de ces différences de niveau qui abondent sur les voies de circulation fraichement réalisées ou anciennes. Ce qui remet en cause les compétences des techniciens de l’entreprise en charge du suivi des travaux quant au nivellement (avaloirs, regards et bitume), d’autant plus que cette anomalie technique, qui est présente dans la majorité des voies de circulation automobiles à Annaba. Cette malfaçon est d’ailleurs moins apparente   dans d’autres wilayas du pays. Alors, messieurs les responsables : soyez plus attentifs et rigoureux quant à la qualité des travaux que vous supervisez, sans aucune distinction entre l’entreprise privée ou étatique. C’est à se demander quelle est la malédiction qui frappe la ville où rien ne s’est jamais fait correctement ; est-ce un problème de compétences et de laisser-aller, c’est à croire que oui !

De tout temps, il n’y a jamais eu de planification sérieuse entre les différents intervenants sur la voie publique à Annaba.

En effet, on procède au bitumage d’une chaussée, pour la rouvrir un mois plus tard, car on a omis de passer des réseaux divers auparavant, qu’ils soient primaires ou secondaires.

Pourquoi n’y a-t-il pas de coordination et de planification entre les différents acteurs sur la voie publique ?

Et puis pourquoi choisir la période des pluies pour entamer l’éventrement des chaussées ?

D’autre part, ne serait-il pas plus astucieux d’effectuer ce type de travaux de nuit, pour éviter l’encombrement de la circulation durant le jour ?

Il nous semble qu’il est temps d’harmoniser les efforts des uns et des autres, par une planification rigoureuse dans le temps et l’espace, pour toutes actions de travaux publics, inhérents au cadre de vie du citoyen.

Encore une fois ,Monsieur les responsables du suivi des travaux, faites en sorte que les regards et les avaloirs ainsi que le niveau 00 de la route soient au même plan.

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