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ASSISES NATIONALES SUR L’ECONOMIE DE LA CONNAISSANCE.

L’INFORMEL ET L’ECONOMIE PRODUCTRICE, TEBBOUNE INSISTE SUR LE CHANGEMENT.

C’est à l’occasion de l’ouverture des travaux des Assises nationales sur l’économie de la connaissance, au Centre international des conférences (CIC), lue en son nom par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a insisté sur le changement du mode de gestion d’une économie basée sur la rente et le gaspillage et qui a montré toutes ses limites sinon ses tares.

Longtemps, les experts ont tiré la sonnette d’alarme pour avertir tous les gouvernements successifs pour remédier à cette façon d’agir, une façon qui a engendré un état d’esprit de beaucoup d’opérateurs, tant publics que privés, négativiste à souhait.

Tout le monde s’accorde à dire que le gain facile est devenu un mode de gestion, car assis sur la corruption, la médiocrité et la bureaucratie, toutes les entreprises algériennes étaient dans le rouge, y compris les grandes sociétés à l’image de la SONATRACH ou encore la SONELGAZ.

Il y a aussi le contexte mondial qui entre en compte à cause de la crise sanitaire qui a laissé d’énormes dégâts sur le plan économique, ceci à l’instar de toutes ses révélations de dilapidation des biens publics par les membres de l’ancien président avec des chiffres qui frisent le ridicule.

C’est dans cet état d’esprit que le chef de l’Etat, conscient des enjeux d’une telle démarche, se devait de réagir au plus vite, malgré d’innombrables obstacles, la réglementation surtout qui a de tout temps privilégié les rentiers et autres spéculateurs.

Aujourd’hui et plus que jamais, le changement de cap devient inéluctable si l’on veut passer à une autre étape synonyme d’une Algérie nouvelle, porteuse d’espoir et surtout, mettant en avant les vraies potentialités du pays.

C’est ainsi que le président de la République dira à l’adresse des experts que le modèle préconisé doit “reposer sur l’élément humain et les compétences scientifiques de haut niveau que compte notre pays”,

En effet, et comme beaucoup de pays, qu’ils soient développés ou émergeants, la démarche est la même pour tous, il est question de capitaliser la ressource humaine et s’appuyer sur les nouvelles technologies, à même de suivre une évolution qui permettra d’outrepasser les conséquences d’une crise qui n’a pas fini de dévoiler tous ses faits négatifs. L’Algérie dans ce tourbillon qui n’épargne personne et encore moins les régimes totalitaires et rentiers, est appelée à prendre toutes les mesures nécessaires pour s’accrocher à une locomotive qui risque, encore une fois de lui échapper. C’est un scénario que nous avons vécu à plusieurs fois par le passé et dont les conséquences et surtout, la facture n’est pas toujours honorée, quand bien même le pays a disposé d’une manne financière incomparable.

Relance économique, changement de cap, consolidation des institutions de l’Etat, sont, désormais les mots d’ordre auxquels, tout algérien et quelque soit son rang dans la société devra souscrire, l’avenir de la nation est en jeu et ce ne sont pas tous ces fauteurs de troubles, agissant dans l’ombre qui font tout pour arrêter une machine, déjà en route.

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